Les feuilles d’Olivier (archive du blog)

13 mai 2007

Au-delà du chagrin…

Classé dans : science — wolivié @ 9:08

Assurément, la résistance est une question d’histoire et de souffrance.

couv 3.jpg

Souvent aussi, une idée toute simple, avec la joie et l’énergie qui l’accompagne…

affiche.jpg

Mais la résistance, c’est surtout une question de quantité
Pour les non-initiés, il suffit de cliquer sur le mot souligné, de se promener un peu partout dans ces images en recliquant au hasard ( trous de souris ! )…
C’est par l’arbitraire qu’on peut résoudre le problème de la chronologie inversée du blog.

La résistance, c’est simplement d’y inventer son sens de lecture.

ps: page écrite à usage de ceux qui m’accompagnaient à la table ronde, hier, à Langres…merci.

30 avril 2007

Marcel, viens voter !

Classé dans : science — wolivié @ 16:08

Stop les pirouettes !
Je ne ris plus.

Comme tout le monde, j’ai fait mon « gag »sur Sarko.
Tôt, même, dès le 2 septembre 2006, dans « branle-bas ».

Et sur base de mycologie pourquoi pas ?

Un spécimen particulier qui risque de se retrouver dans votre panier peut être décrit dès aujourd’hui car la saison a déjà bien commencé…

Description scientifique d’un champi(gn)on des érections pestilentielles :

En général, le Phallus Sarkosus, se remarque d’abord par son odeur puissante et désagréable qui vous fait le repérer, si vous êtes sous le vent, bien avant de pouvoir remarquer son arrogante et impudique majesté.

Son chapeau est couvert au début d’une substance gluante verdâtre, contenue dans des alvéoles. Très vite ce mucilage évolue et se putréfie en répandant une odeur de cadavre très forte, qui attire tous les insectes nécrophages et mouches à merde qui s’en repaissent mais ne les digèrent pas, disséminant ainsi, dans leurs excréments, les spores de l’espèce.

Ce travail de nettoyage peut, en été, être très rapide, le haut de notre champignon totalement caché par les différentes espèces de mouches. Lorsqu’il ne reste plus que le support, parfaitement nettoyé, ce satyre mérite son autre nom d’”œuf du diable”.
Au moyen âge,on pense qu’il était utilisé lors de cérémonie sataniques.

Comme tous les membres de la famille des Huhemepées, C’est une espèce assez commune en fin d’été et en automne, dans les lisières, jusque sous les feuillus, dans l’herbe des haies et les roseraies des banlieues, s’il en reste.

Dommage, car pour la comestibilité, il va sans dire qu’à l’état adulte, vu son odeur; ce serait folie que de le goûter, même si, encore à l’état d’œuf, débarrassé de sa partie gélatineuse, à la croque-au-sel, il aurait, selon certains mycologues téméraires, un goût de radis…

Bien sûr, on comprendra, à la lecture de cette galipette intellectuelle, que je voulais mettre en garde le citoyen contre la tentation d’un vote qui me déplaisait, en me moquant d’un candida (sans T).
Cela pourrait être drôle, mais non.
Nicolas Sarkosy n’est pas un champignon.

Il s’agit bien d’un être humain.
Sa laideur ne vient ni de sa taille ni de sa couleur, ni de son odeur.
Elle vient de son âme et me fait peur.
52% des ramasseurs qui m’entourent n’ont rien vu, rien entendu.

pasdrole.jpg

Jusqu’à quand pourra-t-on gambader ?

28 janvier 2007

Vous avez dit bailler ?

Classé dans : science, BD — wolivié @ 10:57

Quand ils durent, on voudrait dire que les silences s’allongent.
Quand ils s’arrêtent, on peut enfin le dire…
mais c’est plus la peine.

henri1.jpg
henri2.jpg
henri3.jpg

3 décembre 2006

Moi ça va, toi ça va ?

Classé dans : semaine sainte, science — wolivié @ 11:25

J’ai mis fin vite fait au jeu-concours du 19 novembre…
Au fond, je ne tenais pas à ce que quelqu’un trouve la solution.
Certaines choses sont trop précieuses pour jouer avec, et ceux qui ont fait mon histoire méritent mieux que d’être recherchés sur internet. D’autant que vous lancer une bio à la figure, comme celle du 26 novembre, ne vous racontait rien de ce que je voulais dire.
J’ai donc rien dit.

Pouf pouf…

Heu… Si ce n’est ça.

hp16.jpg

C’est important, ça.
Ça, c’est comme ça.

ca 2.jpg

Ou comme ça.

ca3.jpg

Mon pote Wiki, il dit toujours :
« Conceptuellement, le Ça représente la partie pulsionnelle de la psyché humaine, il ne connaît ni normes (interdits ou exigences), ni réalité (temps ou espace) et n’est régi que par le seul principe de plaisir, satisfaction immédiate et inconditionnelle de besoins biologiques. C’est donc le centre des pulsions, des envies qui constituent l’énergie psychique de l’individu. Le Ça est une instance entièrement inconsciente. C’est l’instance dominante chez un nourrisson qui ne fait pas la part entre réel et imaginaire et a un sentiment de toute-puissance.
Il se heurte le plus souvent, et le plus violemment, au Surmoi qui est le centre des normes imposées (par l’extérieur, la société, la déontologie…), des interdits. Le Surmoi interdit la satisfaction des pulsions du Ça et les refoule.
Cette lutte intérieure génère des conflits qui s’extériorisent par le Moi, le résultat devenu conscient et en contact avec l’extérieur.
Le Ça est donc la résultante, d’une part d’un capital inné et héréditaire, somme des caractères de l’espèce (sexualité, agressivité), et d’autre part de l’acquis de l’individu, résultat de son expérience et du refoulement des pulsions qui n’ont pu s’exprimer (et qui réapparaissent sous une autre forme). »

Ces trois dessins, traces de mes nuits que mon crayon notait chaque matin au réveil, sont donc bien du Ça.
Du pur truc-machin.

Je sais que de vous les lancer à la figure ne vous raconte rien de ce que je voudrais vous dire, à par ça.

Je le fais quand même, pour que nous n’en restions pas là

la 3.jpg

Ou là.
Là, c’est comme là.

la2.jpg

Ou même là.

la 2.jpg

Je réponds à mon pote Wiki
« Conceptuellement, le représente le n’importe où de la promenade humaine, il ne connaît ni commissariat (interdits ou exigences), ni autobus (temps ou espace) et n’est régi que par le seul principe de se poser quelque part, satisfaction immédiate et inconditionnelle de besoins biologiques. C’est donc le centre des nulle-part-où-aller qui constitue l’envie de se barrer de l’individu. Le est une instance entièrement pas-tout-près-d’ici. C’est l’instance dominante chez un nourrisson qui ne fait pas la part entre réel et imaginaire et a un sentiment de toute-puissance. »

Mais, direz-vous, le , c’est ?

Oh la la, conceptuellement, le est pas mal compliqué, je vous en causerai pas Ici.

« Page précédentePage suivante »

Propulsé par WordPress