Les feuilles d’Olivier (archive du blog)

17 février 2007

Saint Valentin. comment voter ?

Classé dans : peinture, neuronale — wolivié @ 18:35

Comme pas mal de trucs, le narratif commence à 2.
2 le chiffre, pas deux les humains.

Avant, il y a l’anecdote numéro 1.
Ainsi un fond d’armoire gratté, griffonné, peut-être aujourd’hui cramé.
(j’irai voir dans le grenier)
Appelons-le « misère du monde » et constatons son désarroi.

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Après, choisissons l’anecdote numéro 1 bis, cette grande toile de lin, pleine de relents.
Appelons-la « démocratie » et constatons sa suffisance.

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Jusque-là tout va bien.
Juxtaposons.

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Oh la la laaa ! Que de narratif !

26 décembre 2006

Billet d’absence

Classé dans : neuronale — wolivié @ 18:00

Cher Père Noël

Mon ordi s’est fâché quelques jours avec moi. Je n’ai toujours pas de scanner , à peine le temps de te passer ce petit mot avec une image déjà emballée, juste pour te dire que je ne t’abandonne pas.

Comme je te l’ai déjà esspliqué, l’art n’a guère besoin de chair, les épluchures suffisent.
À preuve, .

Assez ri. Regarde.

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Tu vois que mes amours pour les calandres d’autos et les museaux de bœufs peuvent se conjuguer en une grossesse assez avancée pour ne pas entamer 2007 sans espoir.

7 octobre 2006

Poisons pilotes

Classé dans : neuronale — wolivié @ 8:21

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Je garde les secrets de tous les gens qui s’aiment
On m’a dit que l’amour ne se répète pas
Celui qui me l’a dit m’a dit de pas le dire
Alors je n’ai rien dit alors je le dis pas
Mais quand on tend l’oreille quand le monde respire
Il souffle un petit air un petit air sympa
Alors je n’ai rien dit mais je le dis quand même
S’il vous fait frissonner ne le répétez pas

Je garde les fantômes de tous les gens qui rêvent
On m’a dit que les nuits ne se racontent pas
Celui qui me l’a dit m’a dit de pas le dire
Alors je n’ai rien dit alors je le dis pas
Mais quand on tend l’oreille quand le monde respire
Il souffle un petit air un petit air sympa
Alors je n’ai rien dit mais je le dis quand même
S’il vous fait frissonner ne le racontez pas

Je garde les chagrins de tous les gens qui vivent
On m’a dit que la vie ne recommence pas
Celui qui me l’a dit m’a dit de pas le dire
Alors je n’ai rien dit alors je le dis pas
Mais quand on tend l’oreille quand le monde respire
Il souffle un petit air un petit air sympa
Alors je n’ai rien dit mais je le dis quand même
S’il vous fait frissonner surtout n’oubliez pas

Surtout n’oubliez pas

De garder les secrets de tous les gens qui s’aiment
De dire que l’amour ne se répète pas
Que celui qui l’a dit a dit de pas le dire
Que vous ne direz rien surtout pas que c’est moi
Quand vous tendez l’oreille quand le monde respire
Qui siffle un petit air un petit air sympa
Qui ne vous ai rien dit mais vous l’ai dit quand même
Qui vous fait frissonner quand je suis dans vos bras

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Poser des dessins autour d’un texte est une manière de leurs donner un sens.
Tant pis pour le texte.
J’ai voulu l’éclairer. Peut-être l’ai-je assombri.
En tout cas, trop tard pour le lire autrement.
Hé hé ! Sacrés dessins va !

Post scriptum:
Il s’agissait du texte d’une chanson que j’ai écrite pour le premier album de Juja Lula que je souligne en espérant vous le vendre grâce à un trucage un peu commercial !

21 août 2006

Proverbe

Classé dans : silences, neuronale — wolivié @ 7:54

Si qu’on a bien fait le vide en août…

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Qu’on risque bien de pondre en septembre…

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