Les feuilles d’Olivier

14 novembre 2007

Pipicacadodo

Classé dans : S'assoir où j'aimais — wolivié @ 20:12

J’ai failli trouver un autre titre…

Si j’avais intitulé cette page « La guerre du feu », Google m’aurait casé dans une liste bourrée de Jean-Jacques Annaud.

Je préfère la compagnie de Marco Ferreri. (il suffit d’inscrire pipicacadodo sans faute sur Google).

Bon, j’ai failli…

Failli, pas au sens d’échouer, car, n’ayant jamais quitté la plage, le ressac m’a foutu la paix.

Donc failli au sens de presque.
J’ai failli y construire une barque, pas plus ni moins.

Plus difficile qu’un kayak mais il ne m’intéressait pas de prendre la mer seul.
Moins dur qu’un paquebot mais j’avais peur de ne pas y voyager en première classe.

Résumons :

J’ai failli m’intéresser aux photocopieurs.

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J’ai failli me passionner pour les cartables.

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J’ai failli m’investir chez les pompistes.

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J’ai failli entrer chez les biquettes.

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Mais, pour le jaja qui va avec, là j’ai vraiment failli faillir.

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Ah oui !
J’ai failli trouver ça dans les kiosques… Une couverture pour un numéro spécial sur « la servitude volontaire »… Mais ce con de Mandryka qui me l’avait commandée était trop lacanien pour ne pas me lourder sauvagement alors qu’on s’aimait.
(Ce fut fait.)

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Bref , j’ai failli appeler cette page « Press book, part one »…

et en plus, J’ai failli vous la faire en musique !

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8 novembre 2007

Le lieu du crime*

Classé dans : réédition, S'assoir où j'aimais — wolivié @ 21:10

* l’astérix, c’est pour signaler l’importance de cette sorte de réédition sur l’histoire de la maison.

Elle est restée endormie 15 ans. Elle a fait rêver tout le monde. Le 1er septembre 1992, j’ai fermé tous les volets. Ils se sont rouverts le 5 novembre 2007, le matin même où je reprenais pied à terre en face, rue Vitruve !
Depuis lundi, les promoteurs opaques (OPAC eh oui…) vont tenter de lui retirer son âme :

la rénover !

Les cons !
1/Les maisons n’ont pas d’âme.
2/Les promoteurs encore moins.
3/les rêves ne se rénovent pas.

Voici la maison, à la dernière page du livre de Lionel Longueville ” … Si le quartier de la réunion m’était conté”.

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Voilà ce que j’écrivais le 20 juin 2006:

extrait

(…) Je peignais successivement jusqu’à 8 tableaux sur le même support, non que je sois totalement insatisfait des couches précédentes, mais, le trajet comptant déjà, pour moi, plus que les traces, il m’importait peu de me collectionner.
Voici pourtant quelques peintures qui se sont échappées de ce recyclage permanent
Elles ne sont pas nécessairement meilleures que celles qu’elles recouvrent, mais le propriétaire de la jolie maison du XXème arrondissement de Paris que j’habitais, passait parfois, inquiet de mes retards de paiement de loyer.
Fort avisé, il interrompait le parcours de mes « peintures omnibus » en me demandant le prix de celles qui lui plaisaient et en sortant son chéquier dans la foulée.
Étant donné mes dettes à son égard, cela avait l’air d’un troc, mais, dans notre esprit, il s’agissait d’un achat ordinaire, même si les sous lui reviendraient bientôt…

Voici quelques années de loyers.

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La maison ne bougeait d’un pouce… Et grâce à elle, ces peintures non plus.
Pas plus que celle-ci, qu’il m’acheta quelques années après notre départ…
Je n’ai qu’une photo en noir et blanc…

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… Mais j’ai gardé les couleurs de la rue des orteaux dans ma tête…

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Voilà c’est fini.
Ce qui s’est passé lundi, je l’avais dessiné en 1987, dans ALLAÏVE 2 !!
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Je m’étais juste trompé sur la place du permis de démolir (il est sur la grille)

… et sur l’âge du camion…

29 octobre 2007

Intellos ?… alors jouons !

Classé dans : science — wolivié @ 20:39

Le temps passé à dessiner des conneries avec délectation fut chez moi précoce.

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tic tac tic tac tic tac j’attends.
attention ! la reponse n’est pas “la sardine jardine” !!

21 octobre 2007

Ô pages volantes, froissées, pages d’automnes…

Classé dans : peinture, intimité — wolivié @ 9:57

Comme on est déjà le 21, il faut bien que ma feuille du 12 octobre s’enfonce ci-dessous et s’entasse dans la colonne “archives”, à votre droite… Les feuilles mortes, ça fait l’humus…
C’est la loi du bloblo.
En voici donc un tout nouvo tout bo.
Il n’efface pas ma colère, il la date. Une colère datée s’appelle une rancœur…
Dommage, je la trouvais jolie, ma colère, pimpante, surtout pendant les huit jours où elle s’affichait par la surprise, d’un juste Clic.
Bientôt, il faudra farfouiller pour la relire… Le nom des ministres et des présidents à peine cités sera même oublié. Fantoches qui n’ont mérité cette place éphémère, ici, que pour ornementer mes fanfaronnades.
Stop.

En 1969, j’avais entendu, de Picasso je crois, qu’il peignait pour accrocher à ses murs les toiles qu’il ne pouvait s’offrir. Ainsi commençait ma période « roi du dessus du buffet ».

Tiens.. et si je m’en faisais une petite bleue camaïeu pleine de voiliers ou de funambules ?

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Tiens… une grande maternité-famille-nombreuse toute douce dans les ocres brûlés.

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C’est ma petite sœur qui m’a gentiment envoyé ces clichés, mes p’tits cadeaux, ses picassos à elle…

Aujourd’hui, au cœur de ma période « roi du désert mural » j’aimerais bien…

…accrocher à mes murs des toiles… que je ne sais pas peindre !

Tiens… en gras, ça fait colère…

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