Dans la série
“patience, j’ai plein de trucs nouveaux à dire mais j’y arrive pas alors je fouille dans mes greniers”,
voici trois gouaches retrouvées chez ma maman.
La première date de 1952 (j’allais avoir 6 ans)
Les deux qui suivent sont des illustrations pour Jane Eyre.
Trois auteurs de “Tousse bourin” embauchés pour trois sous par un mini-éditeur qui a piqué les originaux: Cabanes a exploré son intimité redoutable avec Dr Jeckill et Mr Hyde, Loisel s’ est embarqué pour” l’île au trésor”, je crois, ou “Moby Dick”, enfin loin…
et moi, comme d’hab, je suis resté au port avec les filles…
Je suis tombé, par hasard en rangeant, sur un numéro du « Journal de la Haute-Marne”
du 2 janvier 2002.
J’avais profité de ma chronique hebdomadaire (chassée depuis), pour refiler à des milliers de lecteurs ces vœux tous doux.
Un peu fanés mais raisonnables, non ?
Si on les compare à ceux que j’ai concoctés ici pour vous il y a quinze jours, on voit bien qu’un monde d’efficacité et d’immédiateté m’a rattrapé.
Il ne m’a pas dévoré… je garde les poings serrés !
Certes je suis cerné…
… Mais quand même, si je vous préparais dès aujourd’hui
“ le grand panier de l’an deux mille n’œuf ” ?