Freud et moi (l’alibi)
Undisclosed-recipients 2…
La nouvelle catégorie de ce blogue que j’avais créée il y a trois semaines
pour accueillir des conneries qui me seraient venues au débotté
et que j’aurais pu vous envoyer régulièrement pour rigoler s’arrête ici.
Voilà donc la dernière des dernières :

Vous rigolez ?
Vous avez tort.
Cette blague n’est trop pas marrante parce que c’est la troisième que je fais sur
ces conneries d’images qui me guettent au quotidien et que…
les plus courtes sont les meilleures !
Cette blague n’est trop pas marrante parce qu’elle révèle, de façon subliminale,
toute la pauvreté d’inspiration de ceux qui nous surveillent…
(À moins que, si cela vous arrange, cette blague ne soit trop “pas marrante” parce qu’elle
révèle que mon propre regard tente d’effacer le discours de l’autre pour échapper à son contenu,
auquel cas, je vous emmerde.)
Ce qui est un peu grave quand même, dans « cette blague pas marrante »,
c’est que je n’ai pas pu me retenir de vous la mettre…
( Si les expressions « les plus courtes sont les meilleures » et « je n’ai pas pu me retenir
de vous la mettre » vous ont fait rire un peu, c’est con,
parce que je l’ai pas fais exprès ! )
Note importante (l’alibi):
Cette page délicate n’est pas trop marrante enfin, parce qu’elle est très culturelle,
à cause de Freud et de Léonard de Vinci.
Mais il y a une différence essentielle :
En effet, si Freud a vu le vautour ici,

C’est qu’il avait lu ça chez Léonard.
“Il semble qu’il m’était déjà assigné auparavant de m’intéresser aussi fondamentalement
au vautour, car il me vient à l’esprit comme tout premier souvenir qu’étant encore au berceau,
un vautour est descendu jusqu’à moi, m’a ouvert la bouche de sa queue et, à plusieurs reprises,
a heurté mes lèvres de cette même queue.”
Léonard de Vinci.
Alors que moi, j’ai tout fait tout seul !




