Les feuilles d’Olivier

5 août 2007

double face 2

Classé dans : peinture, silences — wolivié @ 9:43

C’est au nom d’un idéal de pacotille et d’une approche désespérément puérile d’un âge adulte contourné méthodiquement, que J’ai encré, d’un pinceau délicat, tant de nénettes supercanons et superinodores.
Mon silence à moi.

joli1.jpg

Devrais-je en oublier combien j’ai fourré mon nez dans la misère…

misere-3.jpg

Zéro compassion.
(Juste un doigt de miséricorde, un vieux reste, peut-être, de cet
attribut de Dieu, synonyme de clémence envers les pécheurs…)

misere-2.jpg

Oui ça pue.

misere-1.jpg

Mais des flots d’empathie me submergent.
Des torrents de proximité.
Une honte partagée d’exister derrière une façade
que mes minettes blasons n’ont pas su ravaler.

Bâclés et vrais, ceux-là était prolos,
sûrs et certains d’aller mal et de le mériter.

Je vous en montrerai des plus bourges,
de ceux qui manient l’encre de chine,
des cousins en couleur…

princ.jpg

La misère est une grande famille

23 juin 2007

arrêt sur image !

Classé dans : silences — wolivié @ 14:59

kik.jpg
kik2.jpg


À l’instant où je voulais vous offrir ces pages pour vous dire la traversée de mon désert de juin, je me suis requinqué là.

22 avril 2007

J’ai fais un rêve de 22 avril…

Classé dans : silences, neuronale — wolivié @ 9:32

vote.jpg

Je crois que sans elle, nous pourrions mieux nous causer.

17 novembre 2006

Tant qu’à faire de se taire, autant expliquer…

Classé dans : silences, intimité, science — wolivié @ 10:48

Et si on s’arrêtait un instant pour regarder une image autrement…

Les jours passent. Cliquons. Voici l’instantané.
Regarder les choses en face risquerait-il de nous pousser à l’immobilisme ?

hp39.jpg

On peut se rassurer en mesurant qu’ici, c’est surtout la tresse qui n’entre plus dans la boîte. Elle a dû se former juste après la sortie : Assez vite pour qu’un regret se manifeste à la seconde même de l’échappée. Une première main retient ce qu’une autre semble incapable d’offrir.
Le contenu de la boîte reste en plan, et j’ai bien peur que, si la trajectoire est si courte, c’est juste parce qu’un miroir est dissimulé au creux de la main libre et que ça bloque.

La question est de savoir ce qu’elle comprend déjà, un quelquechose que lui chercherait à découvrir. Cela supposerait qu’ils soient deux.
Je ne le pense pas.
Le passé est obligatoirement féminin et notre gus vient de s’en apercevoir.

Il est bien seul, tout entier.
À la place de la tresse, il voit, c’est probable, dans son reflet, une banane.
La certitude d’être bien coiffé.

hp5.jpg

Ne reste lui qu’à trouver une savane, pour foncer.
Tête baissée, parce que, tant qu’à faire une explication, autant qu’elle soit courte.

« Page précédentePage suivante »

Propulsé par WordPress