Les feuilles d’Olivier

17 octobre 2006

Transhumance

Classé dans : science — wolivié @ 8:59

J’hésitais.
Du coup, je vous ai laissé tomber.

Grâce à Nicolas, il me semble bien que je vais changer d’avis.
Il m’a envoyé là.

J’ai presque tout compris :

Le jeu oppose un blagueur à un lecteur (le joueur).
Le joueur est placé devant trois portes fermées. Derrière l’un d’elles se trouve une œuvre d’art (ou tout autre prix magnifique) et derrière chacune des deux autres se trouvent des chèvres (ou tout autre prix sans importance).
Il doit tout d’abord désigner une porte. Puis le blagueur ouvre une porte qui n’est ni celle choisie par le joueur, ni celle cachant l’œuvre d’art (le blagueur sait quelle est la bonne porte dès le début).
Le joueur a alors le droit ou bien d’ouvrir la porte qu’il a choisi initialement, ou bien d’ouvrir la troisième porte.

Et il est pas dans la merde.
Cette semaine, j’ai fait le joueur.

Mercredi, y avait ça derrière la porte

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Jeudi, ça

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Et vendredi ça.

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Trois chèvres !

L’œuvre d’art doit être derrière une quatrième porte.
En attendant, je mène mon troupeau.

… Jusqu’à ce que je change d’avis!

2 septembre 2006

Branle bas

Classé dans : science — wolivié @ 9:25

Faudra s’y faire.
On va en faire tout un plat en 2007.

Ils poussent, les champignons, comme des candida.
Déjà la récolte s’annonce copieuse.
Au parti Sauce, y-a liste ! (pardon)

Là ou ailleurs, trouver les moins toxiques n’est pas chose facile.

Et attention ! Un spécimen particulier qui risque de se retrouver dans votre panier peut être décrit dès aujourd’hui car la saison a déjà bien commencé…

Description scientifique d’un champi(gn)on des érections pestilentielles :

En général, le Phallus Sarkosus, se remarque d’abord par son odeur puissante et désagréable qui vous fait le repérer, si vous êtes sous le vent, bien avant de pouvoir remarquer son arrogante et impudique majesté.

Son chapeau est couvert au début d’une substance gluante verdâtre, contenue dans des alvéoles. Très vite ce mucilage évolue et se putréfie en répandant une odeur de cadavre très forte, qui attire tous les insectes nécrophages et mouches à merde qui s’en repaissent mais ne les digèrent pas, disséminant ainsi, dans leurs excréments, les spores de l’espèce.

Ce travail de nettoyage peut, en été, être très rapide, le haut de notre champignon totalement caché par les différentes espèces de mouches. Lorsqu’il ne reste plus que le support, parfaitement nettoyé, ce satyre mérite son autre nom d’”œuf du diable”.
Au moyen âge,on pense qu’il était utilisé lors de cérémonie sataniques.

Comme tous les membres de la famille des Huhemepées, C’est une espèce assez commune en fin d’été et en automne, dans les lisières, jusque sous les feuillus, dans l’herbe des haies et les roseraies des banlieues, s’il en reste.

Dommage, car pour la comestibilité, il va sans dire qu’à l’état adulte, vu son odeur; ce serait folie que de le goûter, même si, encore à l’état d’œuf, débarrassé de sa partie gélatineuse, à la croque-au-sel, il aurait, selon certains mycologues téméraires, un goût de radis…

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Hum hum.. Pourvu que le Mammalus Royal soit plus digeste…

4 juin 2006

Courrier des 5 lecteurs

Classé dans : intimité, science — wolivié @ 9:05

Coup de fatigue, réservoir vide, itinéraire à revoir…
On connaît les raisons de faire halte sur autoroute.
Dans un blog, c’est pareil.
Il s’agit parfois de faire le plein.
Pour ce, faire le vide est nécessaire, afin d’y voir plus clair.

J’ai pris la route le 17 avril, avec « mur du son » dont le contenu indiquait ma vitesse de croisière prévue.

Mais, comme le dit Christian Magnan, du collège de France,
« Un récepteur (c’est vous) reçoit le rayonnement émis par une source (c’est moi). Lorsque le récepteur et la source se déplacent l’un par rapport à l’autre, la longueur d’onde à la réception diffère de la longueur d’onde à l’émission (c’est le drame). »

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Précisons, pour les non-scientifiques, que cette phrase annotée et le croquis qui la symbolise expliquent le phénomème sonore qui accompagne le passage d’une auto ou d’un avion lorsqu’on est assis pour écouter les oiseaux.
Le bruit de leur moteur, pourtant constant, semble sortir de nulle part, s’amplifier, nous abrutir littéralement… avant de s’éteindre pour aller vers pas grand chose, à savoir :
laisser les piafs finir leur phrase en s’écrasant.
(voir commentaire de Bertrand)
Et hop !
La page sur l’effet Doppler réclamée par Nicolas est donc ici présente, d’autant que le meilleur endroit pour en profiter, c’est bien une aire de repos sur un carnet de voyage.
Repos.
La route est calme aujourd’hui.
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Le ratage de siècle, remarqué justement par Amazone, dû aussi à l’effet Doppler du temps qui passe, sera rattrapé au vol, pour peu que le dessin ci-dessous puisse expliquer mon erreur d’appréciation.
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Qu’elle me pardonne…
Mais comme le dirait Bertrand D, en cette saison, le gazon pousse si vite qu’on n’a pas toujours le temps de glander 142 heures.

D’ailleurs, la récupération des poubelles 1 et 2 que Juja réclamait est en cours, mais le tri est difficile…
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Pour Cendre, je trouverai bien des pages de garde pour retarder la couverture de fin.

Répondre d’un coup à tous les commentaires, me permet de repartir le cœur léger, d’ailleurs, Xavier m’a donné envie de communiquer mon adresse à 5 lecteurs supplémentaires, ce qui fera pourquoi pas 12 au moins, si on tient compte de ceux qui, comme lui et Amazone m’ont déniché presque tout seul.

J’ai trouvé le moyen pour que la longueur d’onde à la réception se rapproche de la longueur d’onde à l’émission.
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Qui m’aime me suive.

6 mai 2006

C’était long ?

Classé dans : science — wolivié @ 10:40

- Cela fait une petite semaine que tu n’as rien écrit ! Ou étais-tu ?
- Effectivement, rien depuis avant-hier.
- Non ; rien depuis mardi et on est samedi.

- J’ai écrit le 2 mai à minuit et le 6, aujourd’hui, à 0 heure.
Il s’est passé 72 heures entre, quelques feuilles froissées.
Si j’avais écrit le 2 à 0 heure et le 6 à minuit, c’est-à-dire dans 24 heures, 5 jours seraient passés, une poubelle pleine.

L’horodatage réinvente la durée dans l’arbitraire, ainsi qu’on le découvre au collège avec ceci.

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Après le collège, d’ailleurs, ceux qui ont bien compris le principe l’adaptent au marché du travail.

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Mais revenons à notre comptage de moutons.

Si l’on publie un blog entre 23 heures 50 et 0 heure 10, on prend le fameux risque dit « de Louis et de Paul », jumeaux séparés d’un siècle en raison de la durée de l’accouchement de leur maman qui perdit les eaux le 31 décembre 1899 à 22 heures…Son travail ne dura pourtant que trois heures.

En bref, si on admet que depuis avant-hier, il s’est écoulé une petite semaine (ce qui vient sans doute d’être démontré), on entre dans un bonheur d’élasticité qui pourrait nous permettre de posséder les morceaux de temps à notre guise.

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- À la semaine prochaine !

- Oui, à après-demain OK !…
Ah, au fait, tu penses à ça parce que tu vas avoir soixante ans sous peu

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- Bof ! Pas avant le prochain semestre !

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