Les feuilles d’Olivier

19 mars 2008

pentru doctorul Watson

Classé dans : S'assoir où j'aimais, peinture — wolivié @ 8:29

Si vous cliquez sur ces peintures..
Hop ! Vous vous retrouvez à Bucarest en Roumanie !

mater1.jpg bleus1.jpg

Entre Picasso et des gros lolos.
Pourquoi ?
Quel est donc mon sort là-bas ?
Que celui qui pige la page me traduige…

En attendant, voici 2 toiles parmi mes préferées..

toile-1.jpg

toile-2.jpg

Je me demande bien ce que les Bulgares peuvent en faire !

Bonheur du net que de voyager sans billet…

29 novembre 2007

La théorie du sac de nœuds et des deux flacons

Classé dans : peinture, science — wolivié @ 11:03

Attention, elle est toute nouvelle !

Prenons 2 flacons et un sac de nœuds.
Les deux flacons sont en apparence identiques et très schématisés.
(C’est près du téléphone que la théorie des sacs de nœuds
et des deux flacons a été gribouillée pour la première fois )

theorie1.jpg

note : Un flacon n’est pas une bouteille, car son goulot est beaucoup plus variable, voici quelques exemples pour les petits….

flacons.jpg

(… Pourvu qu’on aboutisse à la théorie susnommée.)

Revenons à l’âge adulte.

Introduisons le sac de nœud dans un premier flacon.
C’est le cas numéro 1, le sac de nœud ne passe pas :

theorie2.jpg

On dira qu’il y a « prise de tête. »

La raison est l’étranglement du goulot.

Introduisons le sac de nœuds dans un second flacon.
C’est le cas numéro 2, le sac de nœuds passe tout seul:

theorie3.jpg

On dira qu’il a « Glouglou, Miam miam »

La raison est également l’étranglement du goulot.

Tout cela serait bien banal, limite rigolo, si nous n’étions pas (littéralement) plongés au cœur d’un drame.
Tandis que tout le monde est au boulot, l’artiste est au goulot.
Je ne parle pas de sa capacité à la picole, également partagée, mais, on l’aura compris à l’aide des croquis, du choix masculin-féminin en art.

Dans ce cas Taffin numéro 1, (huile sur toile 1993)

misere-4.jpg

Le sac de nœuds est bien resté coincé. Il s’agit d’art masculin :
compact, limite bourratif,
Acre limite amer,
Empoté, limite immobile,

Dans cet autre cas Taffin numéro 2 ( dessin automatique,2004)

joli2.jpg

Le sac de nœuds a glissé tout seul. Il s’agit donc d’art féminin :

Aérien limite planant,
Allégé limite Bio,
Mouvant limite éphémère…


On constate dans ces 2 exemples que la théorie du sac de nœuds et des deux flacons ne sert strictement à rien.

Il faudrait supprimer le sac de nœuds…
Mais on ne peut pas :
Sans une « prise de tête » ou un « Glou glou Miam miam »,
un flacon a vraiment l’air très con.

Certes, des théories contradictoires existent…

Très contestables comme celle-ci, qui aboutit au cas Taffin 3, ci dessous.
De prime abord on peut penser qu’elle a résolu la problématique…

theorie4.jpg

Mais non !
Remplacer les flacons par des verres à pied et les faire passer dans le sac de nœuds est, certes, possible…

Mais les verres à pied n’ont pas de goulot !

21 octobre 2007

Ô pages volantes, froissées, pages d’automnes…

Classé dans : peinture, intimité — wolivié @ 9:57

Comme on est déjà le 21, il faut bien que ma feuille du 12 octobre s’enfonce ci-dessous et s’entasse dans la colonne “archives”, à votre droite… Les feuilles mortes, ça fait l’humus…
C’est la loi du bloblo.
En voici donc un tout nouvo tout bo.
Il n’efface pas ma colère, il la date. Une colère datée s’appelle une rancœur…
Dommage, je la trouvais jolie, ma colère, pimpante, surtout pendant les huit jours où elle s’affichait par la surprise, d’un juste Clic.
Bientôt, il faudra farfouiller pour la relire… Le nom des ministres et des présidents à peine cités sera même oublié. Fantoches qui n’ont mérité cette place éphémère, ici, que pour ornementer mes fanfaronnades.
Stop.

En 1969, j’avais entendu, de Picasso je crois, qu’il peignait pour accrocher à ses murs les toiles qu’il ne pouvait s’offrir. Ainsi commençait ma période « roi du dessus du buffet ».

Tiens.. et si je m’en faisais une petite bleue camaïeu pleine de voiliers ou de funambules ?

bleus.jpg

Tiens… une grande maternité-famille-nombreuse toute douce dans les ocres brûlés.

mater.jpg

C’est ma petite sœur qui m’a gentiment envoyé ces clichés, mes p’tits cadeaux, ses picassos à elle…

Aujourd’hui, au cœur de ma période « roi du désert mural » j’aimerais bien…

…accrocher à mes murs des toiles… que je ne sais pas peindre !

Tiens… en gras, ça fait colère…

6 octobre 2007

Projection privée

Classé dans : peinture, nostalgies — wolivié @ 9:58

Dans la série « Mais oui, j’ai beaucoup peint, et alors ? »,
il m’arrivait de rêver que j’approchais des princesses et, que n’osant leur demander
de poser pour un portrait officiel, je me dépêchais de les croquer de profil.

princesse.jpg

Il m’arrivait de vénérer des sages imaginaires et de transcrire leurs enseignements que
je pouvais seul traduire, pour être sûr qu’aucun gourou ne se frotterai à moi.

buddda.jpg

Il m’arrivait d’avoir peur si peur d’un beauf que je lui offrais un verre en espérant qu’il ne
remettrait pas sa tournée.

revolte-1.jpg

Bref, j’ai beaucoup peint surtout pour m’éloigner des gens un peu.

Ils sont tous aujourd’hui derrière la toile, sur les lieux de tournages.
Ils y attendent peut-être leur cachet de figurant .

Moi je suis passé dans la salle. Il y fait noir et ils ne me reconnaîtront pas.
C’est l’entracte.
La preuve… L’ouvreuse s’approche, elle attend toujours son pourboire.

misere-5.jpg

Au fait, les ouvreuses, y-en a encore dans les cinoches ?

…Alors !? La salle aussi, elle serait dans le Film ??

Page suivante »

Propulsé par WordPress