Les feuilles d’Olivier

7 octobre 2006

Poisons pilotes

Classé dans : neuronale — wolivié @ 8:21

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Je garde les secrets de tous les gens qui s’aiment
On m’a dit que l’amour ne se répète pas
Celui qui me l’a dit m’a dit de pas le dire
Alors je n’ai rien dit alors je le dis pas
Mais quand on tend l’oreille quand le monde respire
Il souffle un petit air un petit air sympa
Alors je n’ai rien dit mais je le dis quand même
S’il vous fait frissonner ne le répétez pas

Je garde les fantômes de tous les gens qui rêvent
On m’a dit que les nuits ne se racontent pas
Celui qui me l’a dit m’a dit de pas le dire
Alors je n’ai rien dit alors je le dis pas
Mais quand on tend l’oreille quand le monde respire
Il souffle un petit air un petit air sympa
Alors je n’ai rien dit mais je le dis quand même
S’il vous fait frissonner ne le racontez pas

Je garde les chagrins de tous les gens qui vivent
On m’a dit que la vie ne recommence pas
Celui qui me l’a dit m’a dit de pas le dire
Alors je n’ai rien dit alors je le dis pas
Mais quand on tend l’oreille quand le monde respire
Il souffle un petit air un petit air sympa
Alors je n’ai rien dit mais je le dis quand même
S’il vous fait frissonner surtout n’oubliez pas

Surtout n’oubliez pas

De garder les secrets de tous les gens qui s’aiment
De dire que l’amour ne se répète pas
Que celui qui l’a dit a dit de pas le dire
Que vous ne direz rien surtout pas que c’est moi
Quand vous tendez l’oreille quand le monde respire
Qui siffle un petit air un petit air sympa
Qui ne vous ai rien dit mais vous l’ai dit quand même
Qui vous fait frissonner quand je suis dans vos bras

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Poser des dessins autour d’un texte est une manière de leurs donner un sens.
Tant pis pour le texte.
J’ai voulu l’éclairer. Peut-être l’ai-je assombri.
En tout cas, trop tard pour le lire autrement.
Hé hé ! Sacrés dessins va !

Post scriptum:
Il s’agissait du texte d’une chanson que j’ai écrite pour le premier album de Juja Lula que je souligne en espérant vous le vendre grâce à un trucage un peu commercial !

21 août 2006

Proverbe

Classé dans : silences, neuronale — wolivié @ 7:54

Si qu’on a bien fait le vide en août…

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Qu’on risque bien de pondre en septembre…

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26 juillet 2006

Suis-je bête !

Classé dans : neuronale — wolivié @ 9:26

Voici quatre mois que j’écris et que je dessine ma vie…
Et je vous ai même pas filé mon alphabet !
Comme vous avez dû avoir du mal à me suivre !

Sauf si vous n’avez encore rien vu ni lu et que vous commencez ici.
Si c’est le cas…

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Voilà.
Maintenant allez-y.

Copie de 1.jpg

1 juillet 2006

Perpette

Classé dans : peinture, neuronale — wolivié @ 11:40

INTELLLIGENCE peut s’écrire avec un minimun de trois L.

L’intellligence est nécessairement induite par la paressse.
Celle qui traînassse en sssifflotant.
L’intelligence permet de ne pas peindre quatre tableaux et oblige à celui-ci.

Copie de tri.jpg

Bien sûr, l’intellligent, c’est le cinquième, celui qui en résulte et que vous venez de frôler, car, las à l’avance de peaufiner chacun des quatre, l’artiste nous offre le cumul d’un coup, panoramique résumé de l’autoportrait pas trop posé…
et surtout…

Surtout !
L’intellligence va lui permettre de pouvoir accuser le miroir d’avoir bougé.

Lattéralement, comme ci-dessus…

Mais aussi verticalement:

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Ou, au pire, tordu.

16.jpg

L’intellligence n’est peut-être qu’une perversité.
Elle s’en tire bien. Les miroirs seront condamnés.

Et l’ortthographe, bien entendu, pour complicité.
À perpette, pour entourloupe.

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