Les feuilles d’Olivier

23 février 2011

la route des langes

Classé dans : undisclosed-recipients, intimité — wolivié @ 17:08

Undisclosed-recipients…

J’ai toujours pensé que cela voulait dire« adresse pot de chambre »
(indispensables récipients de water closed)…

C’est une nouvelle catégorie de ce blogue que je crée à l’instant
pour accueillir les meilleures conneries du jour.
En effet, fusent dans mes boites mail des dizaines de blagues
sur la taille de Sarko (plus que sur ses méfaits),
sur la tronche ou les fesses de MAM (plus que sur son incompétence),
sur les bourdes d’Hortefeux (plus que sur sa perversité).

Je rigole des fois.

Cela me donne envie de faire les miennes…
Voici la première :

vivretueweb.jpg

La version “en remettre une couche” permet de contenir les fous rires

pampersweb.jpg

20 février 2011

la route des anges (2)

Classé dans : intimité — wolivié @ 17:05

Je me reproche déjà ma colère d’hier.
Le sujet ne la mérite pas.

Si je me suis passé durant deux ans de ces feuilles d’Olivier que je me régalais d’infuser,
c’est qu’un effet analgésique m’envahissait peu à peu,
à la manière de ce poème de Michaux où l’homme s’immobilise en tentant
d’apprendre à marcher à une statue.

À force d’empathie, c’est lui qui se fige…
Je m’étais tu pour ne pas m’engourdir :
C’est bien sûr le contraire qui s’est produit. Plus les idées, plus les envies me venaient…
Plus je les taisais, sûr qu’une plus grande envie, une plus grande idée me viendrait.
J’ai tout retenu et me suis assoupi.

19 février 2011

la route des anges

Classé dans : undisclosed-recipients, intimité — wolivié @ 18:13

De la pureté au sordide
Regardez, sur cette image, banale et bientôt quotidienne pour beaucoup d’entre nous,
comme la parie gauche exprime, par ses tons pâles et lisses,
camaïeu de fraîcheur légère et de santé, la pureté et la douceur…
l’avenir en quelque sorte…

preuve1.jpg

Oh là ! comme la partie droite de l’image est craignosse, vulgaire dans ses couleurs âcres, sombres…
L’enfer pour tout dire !
On peut s’arrêter là.
Sur l’objectif de ceux qui fabriquent notre monde…
Et sur ce qu’ils portent en eux, avant même qu’elle n’arrose le jardin qu’ils lui ont offert…
Elle ?

preuve3.jpg

Oui, ils ont déjà voté à votre place.Passez donc 2012 tranquille ! Pêchez, même, si vous voulez.
Et de façon gaillarde s’il vous plaît.
Que vous soyez nègre, juif, borgne ou moi, chantez aussi sur le chemin.
En VO surtout.

preuve4.jpg

Ils sont incapables de vous doubler.
De la pureté au sordide, ils font la route dans l’autre sens.
Pour ceux qui qui n’étaient pas nés :
L’ange de droite (qui était à gauche, toute), c’est Sammy Davis Junior, chanteur américain
ami de Sinatra et de Kennedy qui a eu ce bon mot, alors qu’on lui demandait s’il était heureux :
“je suis nègre, juif et borgne. que voulez-vous de plus ?”

17 mai 2008

bonus avant congé

Classé dans : intimité — wolivié @ 17:48

faut-voir.jpg 

Si Juliette et Lucie composent et chantent « leur papa », ce n’est pas tant par la proximité, mais disent-elles, par le choix du propos… Il faut dire que maintenant, je me fais porteur autant de leurs idées et de leurs désirs que des miens et que j’aime bien ce côté « commande », qui a le mérite de réveiller et de secouer mon « inspiration ».
Si je mets des guillemets et des parenthèses un peu partout, c’est que mon histoire d’artiste en est bourrée. Peintre et dessinateur entre parenthèses, auteur de Bédé entre guillemets, auteur de théâtre entre les deux, de chroniques, de poèmes et de livres illustrés en supplément, j’ai passé une quarantaine d’années à vivre de tout cela, de rien d’autre, en me gardant bien de choisir une case… Je l’aurais vécue comme la case prison.
Tant qu’à y passer trois tours, j’ai préféré un cloche-pied sur une Marelle.
Je me suis réservé le moment de sauter à pieds joints sur le « Ciel ». (Sachant que l’arthrose est en embuscade, j’ai intérêt à me grouiller à lancer mon caillou, je sais)

On me considère, dans tous les domaines que j’ai abordés, au mieux comme un Franc-tireur, au pire comme un Fugitif. Un peu des deux sûrement, puisqu’il faut bien que je constate que je n’ai jamais mis les pieds ni au bon endroit, ni au bon moment. En tout cas, pas les deux à la fois.
Un exemple.
Le plus marrant (le moins drôle), c’est que du coup, les dessinateurs admirent mes chansons et mes pièces, tandis que les chanteurs se demandent pourquoi je ne fais pas…rien que du dessin !
Des deux éliminations, j’ai fait ici un cumul : contenter les « poètes » avec mes graffitis et les « graphistes » avec mes bouts rimés !
(J’aurais, c’est sûr, préféré l’inverse, mais ça mange pas d’pain, surtout si on considère que, de toute façon, c’est la musique qui fait la chanson…)

Bref. Comme dans un petit racket de sortie de collège, je n’ai pris dans les codes de chacun de ces genres, que ce qui m’arrange.
C’est cela qui dérange.
Ce qui dérange dans mon racket, c’est que je ne pique pas le blouson, mais juste le ticket pour le match dans la poche intérieure.

Du coup je ne fais pas partie de la bande.
D’aucune bande.
Je vais au stade tout seul.

Page suivante »

Propulsé par WordPress