double face 2
C’est au nom d’un idéal de pacotille et d’une approche désespérément puérile d’un âge adulte contourné méthodiquement, que J’ai encré, d’un pinceau délicat, tant de nénettes supercanons et superinodores.
Mon silence à moi.

Devrais-je en oublier combien j’ai fourré mon nez dans la misère…

Zéro compassion.
(Juste un doigt de miséricorde, un vieux reste, peut-être, de cet
attribut de Dieu, synonyme de clémence envers les pécheurs…)

Oui ça pue.

Mais des flots d’empathie me submergent.
Des torrents de proximité.
Une honte partagée d’exister derrière une façade
que mes minettes blasons n’ont pas su ravaler.
Bâclés et vrais, ceux-là était prolos,
sûrs et certains d’aller mal et de le mériter.
Je vous en montrerai des plus bourges,
de ceux qui manient l’encre de chine,
des cousins en couleur…

La misère est une grande famille