Séance diapo
Je reviens d’Italie. De Venise.
Par le trou de la toile, j’ai bien vu
qu’ils m’avaient vidé les canaux…

Je me suis inquiété, comme toujours.

Heureusement, là-bas, les interphones sont rassurants.

Et puis, au fond de mon sac, que je n’ai jamais voulu vider,
je ramenais chez nous deux souvenirs d’Italie :
Le premier, ci-dessous, une représentation
dénichée dans l’atelier de Denise, à Castelcucco.
Elle semble résumer tout ce que l’humain
possède de spontané :
le naturel, l’appétit et accessoirement l’irrespect.
Un peu laid, un peu sympa.
De quoi se faire des copains, même au Vatican.
De quoi surtout être vivant.

Et puis là, ci-après, le second, chopé au coin d’une rue,
témoignage de tout ce que l’humain implique de beau et de grave.
Ce qui manque à la première, ce que tous ceux qui y baisaient
ne veulent apercevoir :
L’autre dimension (pas grande, c’est vrai),
celle qui vaut la peine qu’on coure après quelque chose
et qu’on se pose quelque part…

Tiens, à Venise, j’ai bien remarqué l’enseigne du Ventisettemetriquadri café qui en dit long sur sa superficie, j’ai bien trouvé Mariana Gordan au Centre culturel roumain, mais je n’ai pas trouvée la nonne et ses deux ecclésiastiques… Je retournerai à Venise, j’aimerai bien trouver la rue. Une indication ? Un indice ?
Commentaire par Jef Tombeur — 16 août 2007 @ 15:58
Salut Jef
Cette enseigne du Ventisettemetriquadri café, je l’ai prise en fait à Varenna, sur le bord du lac de Come…
Quand à la belle image, elle est inaccessible, dans la collection privée d’une amie…
Commentaire par wolivié — 16 août 2007 @ 16:34