Les feuilles d’Olivier

30 décembre 2006

Virus Mimizan l’intégrale

Classé dans : BD — wolivié @ 11:04

Ces pages sont nées d’une commande du Carrefour Santé de Langres dans le cadre d’une campagne d’info sur le Sida. En 1995.
J’avais quinze jours pour tout faire, scénar et dessins.
Une plaquette pédagogique.
J’avais pas envie d’expliquer, plutôt de raconter.
Vite fait, bien fait.

J’ai tout bourré dedans à la cuillère en bois comme j’aime à faire pour les bols de riz Thaï à démouler.
Je laisse la sauce soja s’infiltrer entre les grains..
Tout y est j’espère.
Les capotes, les punks, les beaufs les jours de repassages et les mauvais hasards…
C’est amusant comme des fois, les commandes peuvent permettre d’être un peu plus soi-même que d’habitude…

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26 décembre 2006

Billet d’absence

Classé dans : neuronale — wolivié @ 18:00

Cher Père Noël

Mon ordi s’est fâché quelques jours avec moi. Je n’ai toujours pas de scanner , à peine le temps de te passer ce petit mot avec une image déjà emballée, juste pour te dire que je ne t’abandonne pas.

Comme je te l’ai déjà esspliqué, l’art n’a guère besoin de chair, les épluchures suffisent.
À preuve, .

Assez ri. Regarde.

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Tu vois que mes amours pour les calandres d’autos et les museaux de bœufs peuvent se conjuguer en une grossesse assez avancée pour ne pas entamer 2007 sans espoir.

10 décembre 2006

y-a pas de petit profit

Classé dans : S'assoir où j'aimais — wolivié @ 11:33

Chaque matin depuis plus de deux ans, Monsieur Ka (voir “l’aboîte” en haut à droite)
m’offre le plaisir gratuit de son regard en vadrouille. Pointu et multiple. Ocellé.
Il collectionne les images, les démonte, les remonte et surtout, semble s’amuser en m’amusant.

Depuis avril, l’idée de vous effeuiller ces pages rétroviseurs que j’accumule, rétroverti que je suis, est sortie de sa boîte grande ouverte.
J’y picore encore. Ainsi ce palimpseste à sa façon, quand il m’a rappelé ce Courbet, délice de mon enfance dans l’art.
Plus sa boîte se remplit, plus ma poubelle se vide. Mes vieux trucs s’expliquent. On verra après. Merci.
Bon.
De quel Courbet s’agit-il ?

Prenons cette image intime. D’où vient-elle ?

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De mon imaginaire original désespéré et tranquille, comme d’hab ?
Pas sûr.
Grattons un peu.

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Sous la couche de blanc nickel, des traces de croûte fadasses apparaîssent.
(Des croûtes,il m’arrivait d’en acheter à trois sous aux puces pour peindre à partir de pas rien du tout…)

Le nettoyage doit être soigné..

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Mais… ?!
Rinçons carrément ! Vite !

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Oh ! Mais oui ! C’est le Courbet de mon enfance !

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Quel con je fais ! Il est pas beau comme ça ?

3 décembre 2006

Moi ça va, toi ça va ?

Classé dans : semaine sainte, science — wolivié @ 11:25

J’ai mis fin vite fait au jeu-concours du 19 novembre…
Au fond, je ne tenais pas à ce que quelqu’un trouve la solution.
Certaines choses sont trop précieuses pour jouer avec, et ceux qui ont fait mon histoire méritent mieux que d’être recherchés sur internet. D’autant que vous lancer une bio à la figure, comme celle du 26 novembre, ne vous racontait rien de ce que je voulais dire.
J’ai donc rien dit.

Pouf pouf…

Heu… Si ce n’est ça.

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C’est important, ça.
Ça, c’est comme ça.

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Ou comme ça.

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Mon pote Wiki, il dit toujours :
« Conceptuellement, le Ça représente la partie pulsionnelle de la psyché humaine, il ne connaît ni normes (interdits ou exigences), ni réalité (temps ou espace) et n’est régi que par le seul principe de plaisir, satisfaction immédiate et inconditionnelle de besoins biologiques. C’est donc le centre des pulsions, des envies qui constituent l’énergie psychique de l’individu. Le Ça est une instance entièrement inconsciente. C’est l’instance dominante chez un nourrisson qui ne fait pas la part entre réel et imaginaire et a un sentiment de toute-puissance.
Il se heurte le plus souvent, et le plus violemment, au Surmoi qui est le centre des normes imposées (par l’extérieur, la société, la déontologie…), des interdits. Le Surmoi interdit la satisfaction des pulsions du Ça et les refoule.
Cette lutte intérieure génère des conflits qui s’extériorisent par le Moi, le résultat devenu conscient et en contact avec l’extérieur.
Le Ça est donc la résultante, d’une part d’un capital inné et héréditaire, somme des caractères de l’espèce (sexualité, agressivité), et d’autre part de l’acquis de l’individu, résultat de son expérience et du refoulement des pulsions qui n’ont pu s’exprimer (et qui réapparaissent sous une autre forme). »

Ces trois dessins, traces de mes nuits que mon crayon notait chaque matin au réveil, sont donc bien du Ça.
Du pur truc-machin.

Je sais que de vous les lancer à la figure ne vous raconte rien de ce que je voudrais vous dire, à par ça.

Je le fais quand même, pour que nous n’en restions pas là

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Ou là.
Là, c’est comme là.

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Ou même là.

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Je réponds à mon pote Wiki
« Conceptuellement, le représente le n’importe où de la promenade humaine, il ne connaît ni commissariat (interdits ou exigences), ni autobus (temps ou espace) et n’est régi que par le seul principe de se poser quelque part, satisfaction immédiate et inconditionnelle de besoins biologiques. C’est donc le centre des nulle-part-où-aller qui constitue l’envie de se barrer de l’individu. Le est une instance entièrement pas-tout-près-d’ici. C’est l’instance dominante chez un nourrisson qui ne fait pas la part entre réel et imaginaire et a un sentiment de toute-puissance. »

Mais, direz-vous, le , c’est ?

Oh la la, conceptuellement, le est pas mal compliqué, je vous en causerai pas Ici.

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