Les singes et le chameau, la pie, la cigogne, l’aigle, le vautour, le tigre, la mouche et l’araignée…Grand père avait tout appris dans son livre de grammaire.
Sur ses genoux, le petit Nicolas s’instruisait en écoutant beaucoup sur les animaux.
Entre le travail des castors et la pêche à la baleine, il avait sa page préférée
que voici voilà.

Tout ça c’était là-d’dans, avec les exercices !

C’est surtout sur les animaux, mais pas seulement.
Sur la vie aussi.

Nicolas a grandi (un peu), cessé de rire, cessé de jouer, avec toujours l’idée de mettre de l’ordre dans la ménagerie de grand-père, il a décidé de choisir un bon métier.
Après le certificat d’études, quoi faire ?
Dompteur ou Ministre de l’intérieur ?
Tout est possible quand on est bien instruit.
Allez, un peu de culture pour finir hors sujet.
Autoportrait solidaire Cachan 2
Huile sur toile 1966

Et un exercice-bonus.

Le 25 avril 2006, j’écrivais ici que ma spécialité, en peinture, a toujours été le repentir, et que les toiles que j’ai conservées ont été recouvertes au moins 5 à 6 fois.
La principale raison de ce cumul, c’est que je n’aime pas peindre sur un toile vierge et qu’ainsi, chaque peinture se nourrissait de la précédente, tant par ses formes que par sa matière.
L’intérêt de ce cumul, c’est bien sûr que le vide vers lequel je tendais m’étant pesant, je préférais le fabriquer derrière moi.
Mais quelquefois, un détail résistait.
15 ans d’âge pour celui là.
J’ai bricolé quelques traces pour vous permettre de vous en approcher…



stop.
demi-tour

clic re demi tour.
… et on repart



État des lieux 2006: L’aigle à deux têtes au Château de Barbirey en Bourgogne.

à suivre…

Car, attention !
Vous n’êtes pas sur un site d’artiste.
Juste dans un carnet de crobards,
que je gribouille de temps à autre,

le vendredi soir à 18 heures,

Maison renaissance à Langres,

Avec une dizaine d’amis, modèle compris.
C’est bien.

J’hésitais.
Du coup, je vous ai laissé tomber.
Grâce à Nicolas, il me semble bien que je vais changer d’avis.
Il m’a envoyé là.
J’ai presque tout compris :
Le jeu oppose un blagueur à un lecteur (le joueur).
Le joueur est placé devant trois portes fermées. Derrière l’un d’elles se trouve une œuvre d’art (ou tout autre prix magnifique) et derrière chacune des deux autres se trouvent des chèvres (ou tout autre prix sans importance).
Il doit tout d’abord désigner une porte. Puis le blagueur ouvre une porte qui n’est ni celle choisie par le joueur, ni celle cachant l’œuvre d’art (le blagueur sait quelle est la bonne porte dès le début).
Le joueur a alors le droit ou bien d’ouvrir la porte qu’il a choisi initialement, ou bien d’ouvrir la troisième porte.
Et il est pas dans la merde.
Cette semaine, j’ai fait le joueur.
Mercredi, y avait ça derrière la porte

Jeudi, ça

Et vendredi ça.

Trois chèvres !
L’œuvre d’art doit être derrière une quatrième porte.
En attendant, je mène mon troupeau.
… Jusqu’à ce que je change d’avis!