Peinture fraîche
L’art contemporain m’attendrit toujours.
J’y ai échappé de justesse.
Quelque chose de frais le traverse, quelles que soient les méandres, éminemment conceptuelles,
toujours alambiquées, souvent perverses, qui l’ont engendré et qui, la plupart du temps,
aboutissent à l’affichage d’une sorte de manifeste primal, pour ne pas dire simplet.
Rudimentaire et essentiel, il reste fixe dans l’enfance de l’art.
On ne peut plus s’en passer depuis le milieu du vingtième siècle, pour la bonne raison
que le vingt et unième a décidé de ne pas grandir.
J’ai souvent envie, plus que de me planter devant son œuvre, de rencontrer l’artiste, pour jouer avec lui.
Je le laisserais choisir le jeu… ou chacun son tour…
Je sais que lui au moins, est contemporain.
De plus, c’est lui qui paierait les jouets. Il est riche.
Le pouvoir se l’accapare et le récompense, ne serait-ce que pour tuer la création adulte dont il a toujours peur.
L’Art ne peut être gamin.
Je l’en protège même en lui collant une majuscule.
Mais, avec ou sans, l’AAaart ne peut se passer de chahut non plus.
Nous sommes une bande de quatre contemporains.
AAaartistes ? … on verra.
Si la maturité nous coince au bon endroit et au bon moment, nous risquons bien de vous rencontrer…
Voici une belle image de trois d’entre nous, photographiés par la quatrième de le bande, Cornelia.
Jouons un peu.

Approchons-nous :une analyse radiologique d’un des visages nous permet de découvrir un admirable repentir…

Au millimètre près…On y retrouve l’art au tournant…
L’Art ne peut se passer de chahut, non ?







