Les feuilles d’Olivier

7 avril 2012

Pâques, méfiez-vous de contrefaçons…

Classé dans : S'assoir où j'aimais — wolivié @ 8:43

Après Louis Vuitton, Rolex, Lacoste, c’est cette semaine que vous risquez d’être victime des contrefaçons Rodolphe Lindt.

Apprenez à les reconnaître d’un coup d’œil attentif !

Ci-dessous, à gauche, un travail, sobre, élégant, typé, sans aucun doute son œuvre.

À droite, la meilleure des copies que nous avons pu saisir.

1er prix.jpg2eme prix copie.jpg

À première vue, c’est vrai, vous avez pu hésiter. Les oreilles peut-être ?
Non. Elles sont bien imitées, droites, scintillantes.

Rien de flagrant en tous cas, alors que sur les deux qui suivent, les faussaires ont visiblement bâclé à la fois l’emballage et probablement la teneur en chocolat.

1.jpg2.jpg

Là, pas de doute, il s’agit de pâles copies…
Mais, comparons les deux qui suivent.

3.jpg4.jpg

Et oui ! Le contrefacteur y était presque !
C’est bien celle de gauche qui n’est pas de Rodolphe. À un détail près que vous avez eu le bon goût de repérer.
Bravo.

20 mars 2012

Peinture fraîche

Classé dans : S'assoir où j'aimais — wolivié @ 18:47

L’art contemporain m’attendrit toujours.
J’y ai échappé de justesse.

Quelque chose de frais le traverse, quelles que soient les méandres, éminemment conceptuelles,
toujours alambiquées, souvent perverses, qui l’ont engendré et qui, la plupart du temps,
aboutissent à l’affichage d’une sorte de manifeste primal, pour ne pas dire simplet.

Rudimentaire et essentiel, il reste fixe dans l’enfance de l’art.
On ne peut plus s’en passer depuis le milieu du vingtième siècle, pour la bonne raison
que le vingt et unième a décidé de ne pas grandir.
J’ai souvent envie, plus que de me planter devant son œuvre, de rencontrer l’artiste, pour jouer avec lui.
Je le laisserais choisir le jeu… ou chacun son tour…
Je sais que lui au moins, est contemporain.

De plus, c’est lui qui paierait les jouets. Il est riche.
Le pouvoir se l’accapare et le récompense, ne serait-ce que pour tuer la création adulte dont il a toujours peur.

L’Art ne peut être gamin.
Je l’en protège même en lui collant une majuscule.

Mais, avec ou sans, l’AAaart ne peut se passer de chahut non plus.

Nous sommes une bande de quatre contemporains.
AAaartistes ? … on verra.
Si la maturité nous coince au bon endroit et au bon moment, nous risquons bien de vous rencontrer…

Voici une belle image de trois d’entre nous, photographiés par la quatrième de le bande, Cornelia.
Jouons un peu.

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Approchons-nous :une analyse radiologique d’un des visages nous permet de découvrir un admirable repentir…

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Au millimètre près…On y retrouve l’art au tournant…

L’Art ne peut se passer de chahut, non ?

25 février 2012

Parus !

Classé dans : BD — wolivié @ 19:22

À L’heure où le éditions Actes Sud nous rendent les droits sur “Le Marchand de sable” (épuisé)

et en attendant quelque courageux” éditeur papier”,

Cornelia et moi publions une version électronique de nos deux derniers livres chez C&F éditions…

cfweb.jpg

Si vous cliquez sur le bandeau, vous n’aurez plus d’excuse si l’on vous demande :
- Avez-vous lu celui-ci ?

noel-matthieu.jpg

- Avez-vous lu celui-là ?

hubertweb.jpg

Vous saurez qu’on peut enfin lire nos beaux livres avant (ou sans) qu’ils ne s’affichent
dans les vitrines des libraires !

5 février 2012

Freud et moi (l’alibi)

Classé dans : undisclosed-recipients, neuronale — wolivié @ 9:53

Undisclosed-recipients 2…

La nouvelle catégorie de ce blogue que j’avais créée il y a trois semaines
pour accueillir des conneries qui me seraient venues au débotté
et que j’aurais pu vous envoyer régulièrement pour rigoler s’arrête ici.

Voilà donc la dernière des dernières :

tabactue.jpg

Vous rigolez ?
Vous avez tort.
Cette blague n’est trop pas marrante parce que c’est la troisième que je fais sur
ces conneries d’images qui me guettent au quotidien et que…
les plus courtes sont les meilleures !

Cette blague n’est trop pas marrante parce qu’elle révèle, de façon subliminale,
toute la pauvreté d’inspiration de ceux qui nous surveillent…

(À moins que, si cela vous arrange, cette blague ne soit trop “pas marrante” parce qu’elle
révèle que mon propre regard tente d’effacer le discours de l’autre pour échapper à son contenu,
auquel cas, je vous emmerde.)

Ce qui est un peu grave quand même, dans « cette blague pas marrante »,
c’est que je n’ai pas pu me retenir de vous la mettre…
( Si les expressions « les plus courtes sont les meilleures » et « je n’ai pas pu me retenir
de vous la mettre » vous ont fait rire un peu, c’est con,
parce que je l’ai pas fais exprès ! )

Note importante (l’alibi):

Cette page délicate n’est pas trop marrante enfin, parce qu’elle est très culturelle,
à cause de Freud et de Léonard de Vinci.
Mais il y a une différence essentielle :
En effet, si Freud a vu le vautour ici,

vautour.jpg

C’est qu’il avait lu ça chez Léonard.

“Il semble qu’il m’était déjà assigné auparavant de m’intéresser aussi fondamentalement
au vautour, car il me vient à l’esprit comme tout premier souvenir qu’étant encore au berceau,
un vautour est descendu jusqu’à moi, m’a ouvert la bouche de sa queue et, à plusieurs reprises,
a heurté mes lèvres de cette même queue.”

Léonard de Vinci.

Alors que moi, j’ai tout fait tout seul !

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